Sengling

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Montée avec Jordo

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Des champignons pour le diner

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Enfin au sommet de Sengling

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Nous avons réussi à passer le col de 4700m, non sans mal. Je pense que c’est surtout la faible pression atmosphérique et pour conséquence le manque d’air qui crée la gêne principale. Après une halte, les premiers mètres de marche se passent très bien, mais dès qu’on a fait 15 m en montant, on éprouve un besoin d’inspiration. Vers 14h, après de nombreuses haltes, la décision a été prise de ne plus reporter le pique-nique. J’étais le dernier de la colonne, j’avais un ruisseau à franchir, et j’étais vraiment exténué. Mon pied a raté la dernière pierre. Je me suis retrouvé les deux pieds dans l’eau et affalé sur la rive opposée. Comme j’étais vraiment à bout, je suis resté immobile, le temps de reprendre le souffle après avoir sorti les pieds de l’eau.

Le repas était servi juste quelques vingt mètres au-dessus, c'est-à-dire un œuf dur, une galette de pain, un peu de confiture et une pomme.

Le sommet de la montagne était dénudé et laissait apparaître des pierres de schiste bleu, très ressemblant à la pierre bleue de Nozay. Ici, il suffisait de se baisser pour ramasser des pierres de toute taille qui auraient pu convenir à de nombreux usages, du gros bloc au plus petit des cailloux.

Il n’y a pas de mérite sans souffrances

Commentaire

pas de mérite sans souffrance de jp (8 avis) - 03-10-14 22:54

no pain , no gain

ou encore

à vaincre sans péril on triomphe sans gloire !!!

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