Dzongsar

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Dans la rue de Dzongsar

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A l'école de peinture de thangka

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Entretien de motos

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Sculpteur sur bois

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A l'hôpital pharmacie

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L'atelier de confection de maroquinerie

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Plat de nouilles dans un restaurant de Dzongsar

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Chez le potier

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Journée de lessive

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La tsampa

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Après une journée de marche assez fatigante, nous sommes arrivés à Dzongsar dans un petit hameau surélevé par rapport au village.

Il est prévu que nous y passions 3 nuits. Nous sommes hébergés chez l’habitant. Deux pièces mitoyennes nous sont allouées. Je dors dans celle qui fait office de lieu de prière. Il nous a été demandé d’enlever nos chaussures avant de rentrer dans cette pièce.

Nous avons ensuite partagé le thé avec un gâteau avec notre hôtesse, notre cuisinière et le chauffeur. Mais comme aucun des 3 ne parle le français, il nous est impossible de faire plus que dire tcha pour le thé. Et d’échanger des sourires. Beaucoup d’essais de langue des signes sont restés stériles.

A Dzongsar, les maisons sont faites en terre et en paille. Les toits sont plats, les pièces relativement sombres et les sols n’ont pas les mêmes critères de propreté que chez nous.

L’électricité s’est arrêtée hier. Donc nous n’avons pas d’éclairage dans les pièces, et la recharge des appareils photos est impossible.

Des pigeons volent en groupe de temps en temps dans le village. Les entourages de fenêtres proéminents offrent des pistes d’atterrissage pour les volatiles qui font entendre leurs roucoulements dans nos chambres.

Mardi 9 septembre 2014

A Dzongsar, après le petit déjeuner, avec la veste déjà sur le dos, et une petite pluie dehors.

Au menu du petit déjeuner : yaourt, pain galette, confiture, thé, café et boulette de tsampa.

J’ai maintenant droit à la boulette de tsampa à chaque occasion, vu que j’ai manifesté un intérêt pour cet aliment typique du Tibet. J’en mange un peu, mais je sature assez vite.

Notre cuisinière est allée chercher de l’eau avec deux bidons, un bâton et deux petites cordes pour accrocher les bidons. Il n’y a pas d’eau courante dans la maison. Le portage d’eau est assez fatigant pour une jeune femme de 20 ans.

Ce matin, j’ai commencé par une aspirine pour dissiper un petit mal de tête et pour réduire l’impression de douleur au niveau du genou gauche. Ce genou gauche est le point le plus faible de ma forme et fait planer un doute sur ma capacité à assurer la suite du trek. Pour aujourd’hui et demain nous logeons dans la même maison. Donc la situation n’est pas critique, mais c’est à partir d’après-demain que cela va devenir sérieux.
La maison dans laquelle nous logeons doit appartenir à la sœur d’Adha. Nous l’avons vue arriver ce matin.

On entre en montant une échelle pour atteindre la terrasse pour passer une bonne partie de la journée avec des tabourets, des ustensiles de lavage …

En entrant dans la maison, on se trouve tout de suite dans une grande salle qui interconnecte toutes les pièces.

A gauche la cuisine où l’on prend aussi les repas. Une télévision atteste que c’est aussi le lieu du séjour. Au milieu de la cuisine, le poêle pour chauffer la nourriture et probablement pour la pièce aussi quand la température le veut. Toutes les pièces sont chaudement décorées avec des couleurs vives utilisant beaucoup le rouge comme couleur de fond et le jaune comme motif.

A droite, plusieurs pièces servent de chambres. On nous a attribué celle du fond dans laquelle il y a 3 couchages. Cette pièce communique avec la salle de prière. Elle est ornée de photos de lama et contient aussi une grande bibliothèque, probablement de livres religieux. Dans cette dernière pièce, il y a aussi 2 couchages. J’ai jeté mon sac sur l’un d’entre eux après avoir enlevé les chaussures…

Visite de Dzongsar

Nous sommes descendus en voiture et avons rendu visite à plusieurs artisans ce matin : un sculpteur sur bois qui travaille pour différents monastères. Une école de peinture qui travaille aussi pour les monastères.

D’ailleurs, il faut dire que Dzongsar est un village monastique avec beaucoup de moines qui circulent sans arrêt dans les rues. Aujourd’hui, c’est jour de congé pour eux. Les bouddhistes du Tibet ont 2 jours de congé par mois. Ces jours n’ont rien à voir avec nos rythmes hebdomadaires. Par exemple, aujourd’hui, nous sommes le 15 du mois bouddhiste.

Nous avons ensuite visité l’hôpital qui a la particularité de fabriquer les médicaments qui sont vendus dans la boutique pharmacie du lieu.

Pour 6 yuans, j’ai acheté quelques comprimés contre le mal de tête.

Nous avons pris le déjeuner dans le bourg de Dzongsar avec un plat de nouilles. Puis, nous avons visité une vieille maison de 200 ans. Les dames du lieu nous ont ouvert l’ensemble des pièces, la cuisine avec son poêle, les pièces de rangement de grain, la salle de prière …

Puis nous avons fait une halte chez un potier qui avait des séries de tisanières en étain qui n’avaient pas d’attrait pour nous autres trekkeurs qui avions encore 9 jours de marche devant nous et un col de 5000 m à franchir.

En revenant en ville, des moines étaient en train de faire leurs ablutions au bord de la rivière. Quelques uns étaient dans le plus simple appareil pour se laver ce qui a intéressé Carine et Axelle qui ont vite sorti leur appareil photo pour immortaliser la scène.

En ville, nous avons assisté à une sortie d’école. Les enfants sont gais et se prêtent volontiers à la pose devant l’objectif photo. Ce sont des sourires, des éclats de rire en se voyant sur l’écran, des impertinences aussi qui nous font rire aussi.

Les tibétains sont des gens gais qui aiment bien rigoler et plaisanter d’un rien.

Nous avons visité les boutiques de Dzongsar. On y trouve un supermarché avec des articles de base. Des boutiques variées avec de l’alimentation, de l’électroménager, des tissus. Je me suis laissé tenter par un chapelet tibétain.

Juste avant de remonter, nous avons fait une incursion dans le vieux monastère qui héberge les nombreux moines dans de vieilles cellules avec des décorations individualisées. Quelques capteurs solaires indiquent que l’électricité est aussi présente.

Le moine est souvent entretenu par sa famille chez qui il retourne pour chercher sa nourriture de temps en temps. Certains doivent en revenir avec un capteur solaire dans la poche ou un smartphone dernier cri.

Après le diner, nous sommes maintenant vautrés dans les banquettes pour regarder des DVD de scènes tibétaines, des fêtes comme les kermesses de chez nous : tirer des cordes, soulever des pierres, des courses de chevaux. Puis maintenant des chants tibétains qui tournent autour de thèmes religieux et de l’amour. Pour dévier en fin de soirée sur Mickael Jackson.

Commentaire

relecture de jp (8 avis) - 01-10-14 19:03

une journée de marche assez fatigante

as-tu rencontré matthieu ricard ?

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