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Avec la maman d' Orgen

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Avec Pema et sa maman

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Mercredi 10 septembre 2014

Ce matin, nous nous sommes arrêtés dans les deux familles des enfants que nous souhaitons parrainer pour leur permettre de poursuivre leur scolarité. Les deux maisons sont dans le même village de Buyong à même pas1 km de Dzongsar.

Dans la première maison, nous avons rencontré la maman d’Orgen, lui-même étant à l’école à Dégé. Pour l’instant, il n’a pas de projet professionnel, il suit des études au collège. J’ai dit des mots de bienvenue de la part de la France, que j’étais très heureux d’être ici et de rencontrer la famille. J’ai offert un cadeau à la famille : une boite de gâteaux bretons, plus des accessoires scolaires pour le garçon.

Dans la deuxième maison, j’ai rencontré Pema et sa maman. La petite Pema était très intimidée, qui ne l’aurait pas été en se sentant le centre d’intérêt d’une dizaine d’adultes avec des appareils photos en marche pour traquer ses expressions.

J’ai de nouveau souhaité la bienvenue de la part de la France et présenté des paroles de circonstance.

J’ai offert la boite de gâteaux bretons à la maman et remis le stylo quatre couleurs, les crayons mine, les crayons couleurs et une bonne gomme à Pema.

A la fin de la séance, Pema a réussi à se dérider et à sourire à l’objectif. Elle était restée à la maison ce jour-là pour que je puisse la rencontrer.
Pour l’instant, elle n’a pas non plus de projet d’avenir, elle est encore bien jeune pour cela.

Pouvoir rencontrer son filleul est une chance pour les deux parties, le filleul et le parrain, c’est la promesse du partage d’une relation chaleureuse à travers les générations.

La famille nous avait proposé de prendre le thé, mais notre guide a décliné l’invitation parce que le programme était chargé. Sans mon guide francophone, il m’est aussi impossible de communiquer avec les tibétains. Il y a bien quelques mots comme tashi delek pour bonjour et tcha pout thé. Mais assez rapidement, ce sont surtout des sourires ou des éclats de rire devant l’impossibilité de se comprendre par des signes. Je comprends quand même le signe ‘manger’ qui est représenté par un mouvement rapide devant la bouche.

Le filleul qui a 15 ans et qui est au collège apprend l’anglais. Il y a donc une possibilité d’échanger directement avec lui.

 

Pour plus d'informations sur le parrainage d'enfants au Tibet, adresser-vous à l'association Lab Dra Khampa http://tibet.ouest-atlantis.com/lab-dra-khampa.html

 


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