Rongme Karmo

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Dans l'abri en dur

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Pema fait la cuisine

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Yang Tso nous fait visiter l'hermitage de Rongme Karmo

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Une main gravée dans le rocher

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Un pied imprimé dans le rocher

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La source de Rongme Karmo

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L'heure du départ

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Nous avons monté les tentes dans un endroit très beau. L’espace est enherbé à gauche. Nous avons un petit ruisseau qui nous donne de l’eau et à droite un plus grand torrent pour prendre un bain ou une douche.

Un site religieux nous surplombe. Il se remarque déjà par tous les drapeaux de prière qui sont tenus par des fils. Yang Tso et Nyima nous ont emmenés visiter le site, qui est occupé par onze moines en méditation sur plusieurs années.

Ils viennent ici quand ils ont terminé les 8 années d’étude au monastère. Un lama intervient pour les techniques de méditation.

Nous avons rencontré un des occupants qui vit dans un abri récent avec deux petites pièces, la deuxième étant la salle de prière. Cette pièce contient une bibliothèque de Sutras et de grandes images de lamas.

Dans la première pièce, une main est imprimée dans le rocher. Peut-être est-ce la main du célèbre lama qui a vécu ici au début du 20e siècle.

Sous l’abri, il y a une grotte où le lama a vécu. En sortant de cet abri, on peut aussi voir un pied imprimé dans le rocher.

En redescendant, Yang Tso a pris quelques feuilles des arbres sacrés et les a mises dans le feu pour guérir mon genou. Que ça marche ou pas, je suis preneur. Et pour l’instant, j’ai envie d’y croire !

L’équipement de notre trek contient 3 tentes pour les clients que nous sommes et une tente de mess. C’est insuffisant pour abriter tous les accompagnants. Donc pour s’arrêter, il faut trouver un abri pour faire la cuisine et assurer la soirée.

A table ce soir, nous avons évoqué les différents scénarios pour la suite du trek. Comme nous avons un jour d’avance sur le programme, on souhaite diviser une des étapes restantes en deux petites étapes pour limiter la fatigue.

Après le diner, je suis encore resté un peu avec les Tibétains pour boire le thé au lait salé. Du coup, ils ont aussi chanté en tibétain. Je n’ai pas allumé la caméra pour ne pas les gêner, j’en avais pourtant grandement envie. En échange, j’ai voulu les faire chanter avec moi ‘El Condor Passa’ en m’accompagnant par la la la la … J’avais imaginé une petite mise en scène, mais c’est surtout moi qui ai chanté, après leur avoir explique que c’était un air des Andes dans les hautes montagnes de l’Amérique du Sud.

Yang Tso a aussi chanté un air tibétain parlant des activités pastorales.

Comme Nyima devait toujours faire l’interprète entre moi et le groupe, je les ai laissés tranquilles en allant dans la tente écrire ces mots.

Bonnes pensées à tous mes proches et à tous les gens de bonne volonté.

 

13 septembre 2014

La notion de jour se perd. Avec ce journal je sais que nous sommes le 13, mais sommes nous un mercredi, un jeudi ou un vendredi, je ne le sais plus.

Je me suis douché au torrent. La première impression est froide en mettant les pieds dans l’eau. Au bout d’un certain temps, c’est supportable.


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