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Vue de la tente

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Sur le col de Dzi La à 5000 m

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Nous faisons étape cette nuit à 4500 m d’altitude. Le manque d’air se fait sentir pour moi. J’ai du mal à respirer surtout quand il faut faire un effort, marcher par exemple. Ce qui n’est pas l’idéal pour un trek !

Demain sera la journée la plus rude ou la plus sportive avec le franchissement du col à 5000 m.

Aujourd’hui, nous n’avons pas d’abri en dur. Nous sommes tous sous la tente. Ce sera un peu serré pour l’équipage qui devra dormir sous la tente du mess. Le terrain est en pente pour tout le monde. Il n’y a plus qu’à espérer qu’il ne pleuvra pas cette nuit…

En arrivant, nous avons pris une collation avec du thé, du café, des gâteaux. L’ambiance est décontractée. Tout le monde se laisse aller à des plaisanteries qui déclenchent des rires communicatifs.

Mardi ou mercredi 17 septembre 2014

Nous avons franchi le col de 5000 m aujourd’hui. Ce n’était pas si difficile, bien que nous l’ayons fait dans la neige qui est tombée dans la nuit.

En me réveillant ce matin, j’ai eu l’impression que la tente était enfoncée... Tout d’un coup, elle a été secouée dans tous les sens. J’ai été surpris pensant qu’un cheval s’était pris dans les tendeurs et je m’attendais à ce qu’il s’écroule sur moi d’un instant à l’autre. En fait, c’était Sonam, notre guide local, qui dégageait vigoureusement la neige tombée sur la tente, et voulait aussi nous surprendre pour rire encore une fois. Rire est une constante dans la vie tibétaine. On peut rire de n’importe quelle situation et on rit donc souvent !

La montée de 4500 à 5000 m n’a quand même pas été une promenade de santé….

La couche de neige avait 20 cm d’épaisseur et le manque d’air se faisait sentir à chaque instant.

Par exemple, quand je prends une photo, je bloque ma respiration le temps du déclic. Rien que ce manque de respiration créé un essoufflement que je dois compenser aussitôt par une ventilation forcée.

Il y a bien sûr quelques échanges de boules de neige. Gérard et Axelle ont réussi à viser ma tête. Comme je fais parfois le pitre, j’ai fait semblant de tomber dans la neige au moment de l’impact, ce qui a eu naturellement la faculté de faire rire mes amis tibétains.

Arrivés en haut, nous avons fait moultes photos et avons vérifié altimètres et GPS.

Sur l’altimètre, il manquait quelques dizaines de mètres pour faire 5000 m. Par contre sur le GPS, nous étions déjà à 4996 m. Nous avons donc fait encore quelques mètres pour franchir symboliquement le seuil de 5000 m et reprendre des photos à cet endroit là.
Puis nous avons entamé la descente en glissant parfois dans la neige ou en dérapant sur les pierres humides.

Nous avons traversé plusieurs ruisseaux en sautant de pierre en pierre, et même franchi une rivière plus grande sur le dos de notre guide local.

Un peu plus tard, arrêt pique-nique au bord d’un lac avec le traditionnel repas à peine modifié : galette de pain, morceau de beurre, un peu de confiture, pommes et des gâteaux secs. Aujourd’hui, il n’y avait plus d’œuf au menu !  Ca sent la fin du trek. Ce sont d’ailleurs les derniers pas que nous faisons en habits de trekkeurs.

Demain, le mini-bus nous reprend à 8h30 pour entamer le chemin du retour avec des visites de monastères sur la route.

Ce soir, nous campons dans un enclos avec un abri en dur qui contient en son centre un poêle rudimentaire avec un conduit et une large ouverture dans le toit pour évacuer la fumée qui s’échappe du foyer.

En périphérie de la grande pièce, il y a des banquettes basses en bois tressé. Notre équipage a installé des coussins dessus pour un peu plus de confort.

Il y a quelques grandes fenêtres pour éclairer la pièce. Je suis assis sur une de ces banquettes pour écrire avec nos amis tibétains autour du foyer qui nous réchauffe. On se sent un peu triste en songeant que cet épisode se termine...

Demain, nous les quitterons pour de bon.

Claude qui a une bonne expérience des treks, a préparé un barème pour les pourboires.



Dzi La

Qui est qui ?
1. Yang Tso pilote la luge qui transporte l’ensemble de l’équipe locale à toute vitesse
2. Jordo danse en équilibre sur un cheval
3. Sherab prend tranquillement le thé
4. Pema propose le thé
5. Sonam lance le cri tibétain
6. Nyima, philosophe, répète : c’est la vie
7. Carine, la première de cordée
8. Claude immortalise l’évènement avec son appareil photo
9 et 10. Gérard et Axelle se vengent de François en le bombardant de boules de neige
11. François est ko dans la montée du 5000 m

Et quid du genou gauche ? Avec le temps, le genou gauche n’était plus le facteur limitant. La potion magique a dû agir !

Commentaire

col de jp (8 avis) - 03-10-14 23:04

quelle est la température à 5000 m ?

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